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Journée internationale des victimes de disparition forcée.


La Fédération euro-méditerranéenne contre les disparitions forcées, à l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparitions forcée, a organisé une conférence le 29 août 2014. Emmanuel DECAUX, Président du Comité sur les disparitions forcées des Nations-Unies, Geneviève GARRIGOS, Présidente d’Amnesty International France mais aussi une journaliste et un auteur/poète syrien sont intervenus sur le thème : « Irak, Syrie, Libye, la recrudescence des disparitions forcées ». 

LIBAN : Le Conseil d’État consacre enfin le droit de savoir.


« Considérant que le désir de connaitre le sort de proches disparus au cours de conflits armés est un besoin essentiel de chaque être humain qui doit être satisfait dans la mesure du possible, la transmission d’informations sur les personnes disparues ou décédées au cours de conflits armés ne peut être retardée au seul motif que d’autres questions restent en suspens. »[1]

Disparitions forcées


Annoni A. : “La responsabilità internazionale dello Stato per sparizioni forzate”, in Rivista di Diritto Internazionale, Milano, 2005, pp. 667-702. Brody R. and Gónzales F. : Nunca más: an analysis of International Instruments on “Disappearances”, in Human Rights Quarterly, 1997, pp. 365-405. Fernández De Soto, G. : La desaparición forzada de personas: un crimen de lesa humanidad. Derechos humanos en las Americas, Homenaje a la memoria de Carlos A. Dunshee de Abranches, 1985, pp. 152-163.

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