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Genève


En 2022

Septembre
En septembre 2022, la FEMED accompagnée d’une délégation composée de représentants de son association membre irakienne (Al Ata’a for Human Rights), de son association membre marocaine (APADM), d’un représentant de l’une de ses associations partenaire algérienne (Riposte International), de son association membre libyenne (Human Rights Solidarity Organization) et de sa chercheuse turque a effectué une mission de plaidoyer à Genève. 

La FEMED a été invitée à participer à la session du Comité contre les disparitions forcées, afin de faire un bilan et d’émettre des recommandations, tirée de sa mission de terrain et de la formation en Irak en mai. En effet, le Committee on Enforced Disappearances (CED) s’est rendu en Irak en novembre 2022 et a pu bénéficier des acquis et de l’expérience de la FEMED sur le terrain. Le CED a, à ce titre, organisé une réunion spéciale sur l’Irak, afin de pouvoir échanger sur les disparitions forcées en Irak. Le représentant de l’association irakienne a pu éclairer les experts sur la situation en Irak.

La FEMED a également été invitée à participer à une des sessions du Groupe de Travail sur les disparitions forcées et involontaires (GTDFI). La session a permis de présenter aux différents experts l’étude sur les besoins des familles élaborée par la FEMED l’an dernier, ainsi que de donner, du fait de la très large diversité géographique de la délégation, un panorama de la situation des disparitions forcées dans la région euro-méditerranéenne et de l’établissement de la Vérité dans les pays représentés. 

Enfin, la FEMED a profité de sa venue pour rencontrer divers mécanismes internationaux et autres acteurs onusiens dont le mandat dispose d’un impact sur son combat. La délégation a, à ce titre rencontré des représentant.es de la mission permanente des Etats-Unis et de la France auprès des Nations Unies, du Rapporteur spécial sur l’indépendance des avocats et des juges, du bureau Afrique du Nord / Moyen-Orient, de la Rapporteuse Spéciale sur les violences faites aux femmes, du Secrétariat Groupe de Travail sur les détentions arbitraires, de la section Etat de Droit et démocratie ainsi que le Rapporteur Spécial sur les droits à la liberté de réunion pacifique et d’association. 



En 2020 

Février
Durant 2 jours les 25 et 26 février 2020, la FEMED a organisé une mission de plaidoyer à Genève. La délégation de la FEMED a rencontré le secrétariat du Groupe de travail sur la disparition forcé (GTDFI), ainsi que les secrétariats des différents Rapporteurs Spéciaux sur la torture, sur la liberté d’expression, sur la liberté d’association, ainsi que le Groupe de travail sur la détention arbitraire. La FEMED a également rencontré les Desks Algérie, Maroc et Lybie, mais n’a pas pu rencontrer le Desk d’Egypte. 

Ces rencontres ont été l’occasion pour la FEMED et les représentants des associations d’interpeller leurs interlocuteurs sur les nombreux cas de disparitions forcées et de violations des droits de l'Homme dans la région euro-méditerranéenne. Ils ont particulièrement insisté sur la situation en Egypte, où les disparitions forcées et les détentions arbitraires se sont intensifiées sous le gouvernement du Président Al-Sissi. Grâce à cette mission de plaidoyer, les représentants des organisations égyptiennes ont pu présenté leurs revendications et être écoutés. 
La FEMED et ses organisations ont pu interpeller les représentants des Rapporteurs spéciaux et des Comités des Nations Unies sur la situation en Egypte, en Libye, au Maroc, en Algérie et dans la région euro-méditerranéenne sur les disparitions forcées. 



En 2018 

Septembre
Du 12 au 14 septembre, la Coalition internationale contre les disparitions forcées (ICAED) a organisé une série d’événements et de rencontres à Genève auprès des instances des Nations Unies et d’autres ONG présentes à Genève. La FEMED était représentée par deux de ses membres.

Le 12 septembre s’est tenue une conférence organisée par l’ICAED au palais des Nations sur la nécessité de la ratification universelle de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. Plusieurs représentants des associations membres de l’ICAED se sont succédés pour rappeler l’importance de la ratification de cette convention ainsi que les situations alarmantes des droits de l’Homme dans les pays dans lesquels elles exercent une activité. Des membres du groupe de travail sur les disparitions forcées et involontaires de l’ONU et du Comité des disparitions forcées se sont également exprimés par la suite. Des rencontres ont eu lieu avec le GTDFI, le secrétaire du Comité des disparus, le secrétariat du rapporteur spécial sur les défenseurs ainsi que le Comité international de la Croix Rouge. 


Ces journées se sont terminées le 14 septembre par la tenue de l’assemblée générale annuelle de l’ICAED. Une occasion de revoir tous les acteurs de ces associations membres et de pouvoir échanger avec eux. 

Juillet
Une mission de plaidoyer regroupant trois associations algériennes a été organisée à Genève par la FEMED à l’occasion de l’examen de l’Algérie lors de la 123ème session du Comité des Droits de l’Homme (CDH) de l’ONU du 2 au 5 juillet 2018.

Aux côtés d’autres organisations telles que le CFDA, Djazairouna, Soumoud, Amnesty International et Euromed Droits, la FEMED a participé le 2 juillet 2018 à un briefing avec les membres du Comité et le 4 juillet en amont de l’examen à un briefing informel organisé par l’association CCPR (centre pour les Droits Civils et Politiques). Les rendez-vous avaient été pris conjointement avec la FEMED, le CFDA et Le Reseau Euromed droit qui avaient mené également une délégation de militants algériens venus spécialement d’Algérie. Le CFDA a également fait venir des parents de disparus. 

Des questions ont été posées par les membres du Comité sur l’indépendance de la justice, sur l’interdiction des manifestations, sur la répression des manifestations, sur les conditions de détention, sur le respect des droits des détenus (détention préventive, délais de visite, présence de l’avocat), sur la discrimination envers les femmes et sur la liberté de mouvement.



En 2017 

Novembre
Cette mission de plaidoyer a été une mission consacrée à l’Irak. La délégation était composée du Président de l’association irakienne Al Ata’a for Human Rights, M. Mohammad Shawkat Jader, et de l’une des représentantes de son réseau associatif, Mme Heman Ramze Mahmood, qu’accompagnaient deux représentants de la FEMED, M. Rachid El Manouzi, Vice-président de la Fédération, et Mme Philomène Sévègnes, chargée de programme. 
La délégation rencontre plusieurs représentations étatiques, dont celles de la Belgique, de l’Italie, de la France, de la Suisse et de l’Allemagne. Elle a également été marquée par des rendez-vous aux Nations Unies, parmi lesquels le Comité sur les Disparitions Forcées, le Groupe de Travail sur les Disparitions Forcées, le secrétariat des Rapporteuses Spéciales sur les exécutions judiciaires, les violences contre les femmes et le droit de réunion pacifique, et enfin le Groupe de Travail sur les Détentions Arbitraires. 
Elle a également permis à la FEMED d’évoquer plus précisément la situation irakienne avec les membres de l’association Al Ata’a for Human Rights et ainsi de mieux cerner les problématiques et les enjeux soulevés par le climat qui y règne. 

Septembre
Cette mission se déroulait en parallèle de la 36ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, lors de laquelle un rapport du Haut Commissariat des Droits de l’Homme sur la Libye allait être examiné. Ainsi M. Rachid El Manouzi, Vice-président de la FEMED, et Mme Lucie Teixeira, chargée de programme ont rejoint la délégation libyenne accréditée par le Conseil de Jeunesse Pluriculturelle (COPJEP international).

La délégation a rencontré des représentants du Secrétariat du Rapporteur Spécial sur les exécutions judiciaires, sommaires ou arbitraires et du Secrétariat du Rapporteur Spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. La délégation s’est également entretenue avec un expert du Groupe de Travail sur les détentions arbitraires. 


La FEMED n’a pas manqué d’organiser un Side Event le 26 septembre 2017 pour donner directement la parole aux membres libyens de sa délégation afin d’informer un public ignorant la situation en Libye et ainsi, d’alerter la communauté internationale. Intitulé « Human Rights in Libya, Grave violations of International Human Rights Law and Humanitarian Law », ce Side Event a été mené par la FEMED en collaboration avec COJEP International et Human Rights Solidarity. 
Il a été l’occasion pour l’association membre libyenne de rappeler le contexte très difficile du pays et les violations récurrentes des droits humains auxquelles doivent faire face les défenseurs de ces droits. 
Il a également permis de mettre en lumière l’urgence à agir, pour endiguer rapidement une situation devenue incontrôlable, confirmée par le témoignage de victimes et de militants.

L’association membre de la FEMED a bénéficié, à travers cette mission, d’une visibilité directe auprès des différentes instances onusiennes et a plaidé en faveur d’actions urgentes en Libye pour endiguer le phénomène de disparition forcée et de détention arbitraire. 


Mai
La FEMED a mené en partenariat avec son association membre, libyenne Human Rights Solidarity (HRS), une mission de plaidoyer à Genève les 10 et 11 mai 2017 en marge de la 112ème session du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI). Deux représentants de HRS, Giumma El Omami, président de l’association membre, Khaled Saleh et le Dr. Jamal Zubia, une victime libyenne de disparitions forcées par le gouvernement de Libye et ex-directeur général et coordinateur des médias internationaux au ministère des Affaires étrangères libyens, accompagnés du Vice-président de la FEMED, Rachid El Manouzi et Christine Soliman, chargée de programme, ont constitué la délégation de la FEMED. 

Au cours de cette mission, la FEMED a relayé les revendications des associations membres de la FEMED qui n’ont pas participé à cette mission de plaidoyer sur le droit à la Vérité et à la Justice. La délégation a soumis des cas de disparitions forcées et a pérennisé ainsi ses liens avec le Haut-commissariat aux droits de l’Homme et le GTDFI.

Un nombre important de rencontres et de rendez-vous a eu lieu avec différentes instances onusiennes : Conseil des Droits de l’Homme, les groupes de travail, le secrétariat du Comité sur les disparitions forcées, les rapporteurs spéciaux sur la détention arbitraire et sur la liberté d’association et de rassemblement pacifique ainsi qu’avec le Desk Officer Libye et la mission permanente de la Suisse auprès des Nations Unies. 




En 2016 

Mai
Du 16 au 18 mai, la FEMED a organisé une mission de plaidoyer à Genève, en coopération avec le Collectif des Familles de Disparus en Algérie (CFDA). La délégation était composée de la présidente de la FEMED, également présente en tant que porte-parole du CFDA, du Vice-président de la FEMED, de représentants de ses associations membres d'Irak et de Libye ainsi que de témoins de Syrie et de Libye. Cette délégation de la FEMED a ainsi pu rencontrer le Groupe de Travail contre les Disparitions Forcées ou Involontaires, le secrétariat des Droits des l'Homme des Nations Unies, la rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes et Christophe Peschoux, qui coordonne sept mandats à l'ONU parmi eux : celui concernant la détention arbitraire, la violence contre les femmes, les disparitions forcées... 

La FEMED a également échangé avec le Desk officier pour la Libye ainsi que celui pour la région Algérie-Maroc-Sahara, mais également avec une équipe de rapporteuses spéciales intégrant quatre mandats : la promotion de la vérité, le droit de réunion pacifique, les défenseurs des droits de l'Homme et la liberté d'expression. 



En 2014

Septembre
En septembre 2014 a eu lieu à Genève une mission de plaidoyer. Cette mission a été constituée par le bureau de la FEMED et des représentants des associations membres venant de l’Algérie, de la Syrie, de l’Irak et de la Libye.

La mission s’est entretenue avec

Thibaut GUILLET travaillant sur le mandat du Rapporteur Spécial sur le droit à la liberté de réunion et d’association et Jennifer JOKSTAD, travaillant sur le mandat du Rapporteur Spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’Homme.

Les intervenants se sont succédés

pour faire part de leur situation de militant dans leurs pays respectifs

Ensuite plusieurs rencontres ont suivis notamment auprès l’assistant du Spécial Rapporteur sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires et arbitraires, Johel DOMINIQUE, du Groupe de Travail sur les disparitions forcées ou involontaires, le Conseiller à la Mission Permanente Liban, Comité international de la Croix-Rouge, la commission d’enquête pour la Syrie, la Mission Permanente de Serbie à l’ONU, le Chef de la Section Balkans (CICR), l’ambassadeur de la Mission Permanente de Bosnie Herzegovine à Genève, et le Président du Comité sur les disparitions forcées (M. Emmanuel DECAUX). 



En 2013

Novembre
Dans le cadre de ses missions de plaidoyer auprès des instances internationales, la FEMED a accompagné ses membres issus d’associations irakienne et libyenne, aux Nations Unies, à Genève. Lors de cette mission, qui s’est déroulée du 4 au 6 novembre 2013, la délégation a notamment rencontré le Groupe de Travail sur les Disparitions Forcées et Involontaires (GTDF) mais également d’autres instances internationales. Le Comité des disparitions forcées (UNCED), le Comité International de la Croix Rouge (CICR), le Comité contre la torture ainsi que plusieurs représentants du Haut-Commissariat aux droits de l’Homme, etc. Ils ont pu échanger sur les préoccupations des associations membres de la FEMED.

Il est à souligner le fait que Mohammed Kowthar, président de l’association irakienne Al Ata’a for Human Rights, a pu se rendre pour la première fois à Genève, après de nombreux refus de visas, et a pu ainsi exposer les spécificités locales, notamment ses vives préoccupations quant à la sécurité des défenseurs des Droits de l’Homme en Irak




En 2012 

Octobre
En octobre 2012 a eu lieu à Genève une mission de plaidoyer. Cette mission a été constituée par le bureau de la FEMED et des représentants des associations membres de la fédération. Des échanges ont été tenues entre l’équipe de la FEMED et des représentants du Comité international de la Croix-Rouge, de la Représentation de la Belgique à l'ONU, du Comité contre la torture, du Rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’Homme, du Rapporteur spécial sur la liberté d’association et du Groupe de travail contre les disparitions forcées ou involontaires. Pour chaque rencontre, les membres de la FEMED se sont relayés pour faire un état des lieux du phénomène des disparitions forcées dans leurs pays respectifs (Turquie, Maroc, Libye, Kosovo).

La mission a permis de toucher bon nombre d’institutions internationales travaillant sur les droits de l’Homme et de faire une veille constante du phénomène des disparitions forcées dans le monde et dans la région MENA en particulier.




En 2010

Novembre 
Le 4 et le 5 novembre 2010, une délégation de la FEMED s’est de nouveau rendue à Genève. La FEMED a choisi de mener cette mission de plaidoyer à cette période, afin de coïncider avec la tenue de la session du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDF) qui tenait sa 96ème session et qui célébrait d’autre part son 30ème anniversaire.

La délégation de la FEMED était composée de représentants du Comité des familles de disparus (Maroc), de l’Association des parents et amis de disparus au Maroc, du Forum marocain pour la vérité et la justice et de l’association turque YAKAY-Der. 

Une série d’entretiens a été organisée avec le chef et la chargée des droits de l’homme de l’Unité Maghreb Moyen-Orient (MENA) et la cheffe de l’Unité de la société civile du Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (HCDH) ainsi qu’avec les experts indépendants du GTDF et la chargée des droits de l’Homme auprès du secrétariat des procédures spéciales des Nations Unies. 

Au cours de ces entretiens, les représentants des associations membres de la FEMED ont évoqué la situation propre à leur pays. 
En Algérie, la situation est très difficile et la liberté d’association est sans cesse limitée notamment par des textes de lois de plus en plus liberticides. 
La situation au Maroc n’est guère mieux. En effet, l’élan d’espoir apporté par l’IER aux associations de familles de disparus n’a été suivi d’aucun résultat concret.
Enfin, en Turquie, les défenseurs de la cause des disparus et des droits de l’Homme rencontrent de nombreuses difficultés. Ces derniers sont à l’heure actuelle accusés de terrorisme et sont emprisonnés.

La FEMED a clôturé sa mission en participant à la cérémonie commémorant le 30ème anniversaire du GTDF qui s’est déroulé au Palais des Nations. Cet évènement a rassemblé un important panel d’experts en la matière ainsi que des représentants d’associations de famille de disparus. 



En 2009

Mars 
La FEMED a effectué, en mars 2009, une nouvelle mission à Genève afin de renforcer les contacts déjà établis auprès des missions permanentes, du Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et du Comité international de la Croix-Rouge. 
Lors de cette mission, la FEMED a aussi apporté son soutien à la Conférence internationale organisée par son association membre, le Collectif des Familles de Disparus en Algérie. 


 
En 2008 

Novembre
Dans le cadre de son plan d’action, la Fédération a entrepris de sensibiliser l’opinion publique nationale et internationale sur la pratique des disparitions forcées. Ainsi, une délégation de la FEMED, composée de Nassera Dutour, Présidente, et de Rachid El Manouzi, Secrétaire-Général, a effectué une mission à Genève les 27 et 28 novembre 2008. 
La FEMED a ainsi estimé qu’il était important de rencontrer le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDF) qui tenait à Genève sa 86e session ainsi que des représentants du Haut-commissariat aux droits de l’homme (le HCDH). La FEMED a ainsi demandé au GTDF d’effectuer des « visites pays » dans les Etats de la région euro-méditerranéenne. Cette demande a eu un écho certain dans la mesure où le GTDF tiendra une session au Maroc à la fin du mois de juin 2009. 

La Fédération a aussi considéré qu’il était pertinent de présenter la FEMED aux différentes missions permanentes présentes à Genève, de leur exposer la situation des disparitions forcées dans le pourtour euro-méditerannéen et de les sensibiliser sur la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contres les disparitions forcées. 
Par ailleurs, certaines associations œuvrant pour le respect des droits de l’homme et luttant contre les disparitions forcées dans la région euroméditerranéenne ont aussi été contactées afin de poursuivre la collaboration initiée par la FEMED en vue du renforcement des liens entre les différentes organisations de la société civile de la région. 
 D’une manière générale, au cours de ces rencontres, la FEMED, en tant que nouvelle organisation, ainsi que les nombreuses activités qu’elle a pu réaliser depuis sa création, ont été saluées. Tous les interlocuteurs de la FEMED ont aussi insisté sur l’importance de la Convention dans la lutte contre les disparitions forcées.