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KOSOVO : Déclaration quant au massacre perpétré sur la famille Berisha.


Nous commémorons ce jour qui rappelle cette tragédie dont a été victime cette famille le 26 mars 1999. Ce sont 49 personnes qui ont été massacrées par des barbares. Ces criminels ont perpétré ces massacres sans faire de distinction : la victime la plus âgée est une mère de famille, Hatixhe qui avait 99 ans mais d’autres personnes ont aussi été massacrées, Eroni petit enfant, d’un an et Liria, jeune mariée et enceinte de 9 mois.

ALGERIE : La recherche de vérité n’est impossible que pour ceux qui la craignent.


Jeudi 18 mars 2010,lors d’une rencontre-débat organisée par le centre de presse El Moudjahid, le président de la CNCPPDH, M. Farouk Ksentini persiste à affirmer que la demande de vérité des familles des disparus est irréalisable en pratique.  Selon lui, il serait impossible d’identifier les responsables de la disparition durant la tragédie nationale déclarant “qu’il n’y a ni archive ni témoignage” et que l’Etat ne peut “[...] se lancer dans des procès sans la moindre preuve ni dossier substanciel”.

Conférence sur les disparitions forcées le 17 mars 2010 à Genève.


Evènement au Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève en Suisse sur la thématique suivante: " le phénomène global des disparitions forcées et l’entrée en force de la Convention des Nations Unies relative à la protection de toute personne contre les disparitions forcées". La conférence sera tenue en salle XX11 au Palais des Nations, le 17 Mars entre 15H et 17H.

ALGERIE : Rassemblement du 8 mars 2010.


100ème JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DE LA FEMME, 11ème ANNEE DE LUTTE DES MERES, SŒURS ET EPOUSES DE DISPARUS. A l’occasion de la journée internationale des droits de la femme, ce lundi 8 mars, à l’appel de l’association SOS Disparus, les mères de disparus se réuniront devant le ministère de la justice à Alger.

Qui veut la peau du juge Garzon ?


Le magistrat espagnol Baltasar Garzon, célèbre dans le monde entier pour avoir ordonné l’arrestation d’Augusto Pinochet, l’ex-dictateur chilien et fait juger des tortionnaires de la dictature argentine, se retrouve à son tour sur le banc des accusés. Alors qu’il pourrait être inculpé par le tribunal suprême de Madrid, le conseil espagnol de la magistrature envisagerait de le suspendre pour une période de dix à vingt ans. Sa faute ?

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