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LIBAN : Le Conseil d’État consacre enfin le droit de savoir.


« Considérant que le désir de connaitre le sort de proches disparus au cours de conflits armés est un besoin essentiel de chaque être humain qui doit être satisfait dans la mesure du possible, la transmission d’informations sur les personnes disparues ou décédées au cours de conflits armés ne peut être retardée au seul motif que d’autres questions restent en suspens. »[1]

Disparitions forcées


Annoni A. : “La responsabilità internazionale dello Stato per sparizioni forzate”, in Rivista di Diritto Internazionale, Milano, 2005, pp. 667-702. Brody R. and Gónzales F. : Nunca más: an analysis of International Instruments on “Disappearances”, in Human Rights Quarterly, 1997, pp. 365-405. Fernández De Soto, G. : La desaparición forzada de personas: un crimen de lesa humanidad. Derechos humanos en las Americas, Homenaje a la memoria de Carlos A. Dunshee de Abranches, 1985, pp. 152-163.

SYRIE : Disparition de Khaled Sid Mohand.


Circonstances de la disparition :  La FEMED a été informé par la famille de Khaled Sid Mohand de la disparition de Khaled Sid Mohand. Selon les informations reçues, Khaled Sid Mohand, de nationalité algérienne, de profession journaliste, résidant à Damas, en Syrie, a été arrêté à son domicile à Damas par la police syrienne le samedi 9 avril 2011 et a disparu depuis. Sa famille a eu connaissance de cette information le 12 avril 2011 et n’a cessé de se mobiliser depuis lors.

Turquie : Libérez Hacer Nar !


L’association Mères pour la Paix a constitué un avocat pour défendre Hacer Nar. Ce dernier a pu lui rendre visite à la prison de Bakirköy, à Istanbul, où elle est détenue. Sa famille a aussi pu la voir. Hacer Nar n’aurait pas été torturée physiquement mais les sévices moraux qui lui sont infligés, depuis le début de son incarcération, l’affectent considérablement.

Turquie : Libérez Muharrem Erbey !


Après l’arrestation de M. Erbey, la police a perquisitionné tous les bureaux de la section d’IHD à Diyarbakir –  alors que le mandat apporté ne leur permettait, à l’origine, que de fouiller le bureau de M. Erbey. Cette attaque au droit d’association des membres de la section de Diyarbakir s’est accompagnée de la confiscation de la quasi-totalité des dossiers et des fichiers informatiques de l’association.

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