Loading
×

TUNISIE : Appel à la solidarité !


A la suite des évènements qui se sont déroulés en Tunisie, la FEMED a souhaité prendre part à "l'appel à la solidarité" initié par la FIDH. La Fédération euro-méditerranéenne contre les disparitions forcées (FEMED) apporte tout son soutien au peuple tunisien ainsi qu’aux différentes organisations de droits de l’Homme en Tunisie qui, par un mouvement exemplaire, ont permis. Lors de cette phase de transition, la FEMED restera vigilante quant au respect des droits de l’Homme et la mise en œuvre d'un processus démocratique.

KOSOVO : Treize ans plus tard ... où sont nos proches ?


Treize ans plus tard ... où sont nos proches ? Nous, participants à la réunion du 24 mars 2012, " Treize ans plus tard ... où sont nos proches ? ", à Therande (Suhareka). Après discussions avec les institutions locales, les organisations internationales et les associations pour les personnes disparu(e)s, parvenons à ces conclusions :

KOSOVO : 27 avril, journée nationale des personnes disparues.


Ce jour là dans le village de MEJE, à proximité de la ville de Gjakova, 376 hommes et jeunes gens ont été tués et massacrés par l’armée serbe, la police et les troupes paramilitaires. Ce jour là et à cet endroit, des hommes, des personnes âgées et de jeunes gens ont été séparés de leurs femmes, de leurs mères et de leurs enfants puis ont été massacrés et tués, et transportés en Serbie afin que la trace du crime commis soit perdue. Ils ont ensuite été enterrés dans un champ d’entrainement de la police secrète serbe à un endroit appelé Batajnica à côté de Belgrade.

ESPAGNE : "Qui veut la peau du juge Garzon ?"


Haro sur le magistrat espagnol depuis qu'il a ouvert une enquête sur les disparus du franquisme. Le magistrat espagnol Baltasar Garzon, célèbre dans le monde entier pour avoir ordonné l'arrestation d'Augusto Pinochet, l'ex-dictateur chilien, ou fait juger des tortionnaires de la dictature argentine, se retrouve à son tour sur le banc des accusés. Alors qu'il pourrait être inculpé par le tribunal suprême de Madrid, le conseil espagnol de la magistrature envisagerait de le suspendre pour une période de dix à vingt ans.

Pages